Communiqué de presse du 13 octobre 2015 : « La voie de la labellisation bio des produits agricoles ultramarins est désormais ouverte »

Communiqué de presse de l’eurodéputé Louis-Joseph MANSCOUR du 13 octobre 2015 : « La voie de la labellisation bio des produits agricoles ultramarins est désormais ouverte »

 

La commission agriculture du Parlement européen se prononçait aujourd’hui sur le projet de règlement sur la production et l’étiquetage des produits biologiques. A l’initiative du député européen Louis-Joseph MANSCOUR, un amendement a été adopté dans le but de faciliter l’accès au label bio des produits agricoles des RUP.

« Nos territoires sont soumis à une réglementation européenne stricte, mais nécessaire quant à la labellisation des produits agricoles. En raison d’un système plus souple d’équivalence, les productions de pays-tiers se voient déjà accorder, par la Commission européenne, la labellisation bio plus facilement que pour nos productions locales; cette situation ne saurait perdurer » explique l’eurodéputé socialiste martiniquais.

Grâce au travail collectif du groupe socialiste au Parlement européen et de son rapporteur Eric ANDRIEU, l’amendement inséré à l’initiative de Louis-Joseph MANSCOUR, propose d’aligner le régime de labellisation des produits biologiques des RUP à celui des exportations des pays-tiers pour une durée de 7 ans.

Cette mesure est indispensable car elle permettra, notamment à notre banane de se positionner dès maintenant sur le marché européen du bio et de poursuivre l’indispensable travail de recherche pour l’amélioration de la qualité de nos produits.

« Nos productions se situent dans un climat tropical particulièrement difficile. Malgré cela, la banane, première production agricole aux Antilles, demeure l’une des plus propres, devant la banane dollar dont on connait les conditions sociales et environnementales de production et qui pourtant, bénéficient du label bio européen. A l’heure où les préférences des citoyens européens se portent de plus en plus sur les produits biologiques, il est indispensable que nos productions agricoles puissent se positionner sur ce marché en pleine expansion. » insiste le député européen.

« Le vote d’aujourd’hui est une première étape qui devra être concrétisée dans les prochaines semaines lors des négociations entre le Conseil et le Parlement » conclut l’eurodéputé martiniquais.

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