34ème Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-EU en Haïti

Du 16 au 20 décembre 2017, j’ai participé à Port-au-Prince en Haïti, à la 34ème Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-EU dont je suis Vice-Président. Prévue par les Accords de Cotonou, cette assemblée, réunit des parlementaires nationaux des 79 pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique), ainsi que leurs homologues de l’Union Européenne.

L’UE et les pays ACP sont unis par des liens étroits en matière de protection des droits de l’homme et de promotion de la démocratie. Cette assemblée est le lieu idéal pour discuter des grands enjeux de notre siècle, notamment en ce qui concerne la préservation de l’environnement, la sécurité alimentaire et le développement durable.

Après avoir visité le dimanche 17 décembre un chantier soutenu par le programme d’appui de l’UE pour la reconstruction d’Haïti, j’ai participé à l’ouverture solennelle de la 34e session de l’APP ACP-UE, en présence de sommités politiques haïtiennes, dont le Président du Sénat, Youri Latortue, et le Président de la République Jovenel Moïse. Tout en rappelant la somme des difficultés que rencontre Haïti, le Président Moïse a insisté sur la nécessité de réduire la vulnérabilité du territoire et de combattre la corruption, ce mal qui gangrène l’État.

Ce vibrant plaidoyer s’est conclu par un appel à la solidarité internationale, pour permettre à la perle des Antilles de relever ces nombreux défis.

Au cours de cette session, j’ai aussi coprésidé la réunion de la commission du développement économique, des finances et du commerce, en remplacement de la collègue Laura Ferrara, co-présidente de cette commission. Deux rapports présentés par les parlementaires de l’UE et des ACP ont fait l’objet des débats qui s’y sont tenus.

L’un portant sur l’impact du commerce illégal des produits phytosanitaires utilisés dans l’agriculture dans les pays ACP. L’autre sur les difficultés et les perspectives pour les pays ACP du développement de l’économie bleue, question au cours de laquelle je n’ai pas manqué de rappeler l’importante part des activités océaniques et maritimes, sources de nombreux emplois dans le développement économique des pays ACP et surtout ceux de la Caraïbe.

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